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Les peshmergas des baraques à Q, les bas du c’ de bourgogne, les brises couilles universels s’adaptant à tous les diamètres, les mouches ci précédant le purrissement, ceux qui vinrent au monde avec un nez de cochon, ceux qui se retirent ayant un port de reine, les colonnes de pâtés en croûte intriguantes de part leur équilibre instable, de raides parnassiens poêmes au poing, à nos abords papillonnent des pieds pour vous dire, les anges tombés des cieux plouf-ploufant dans Jacob-Delafon, le sang de la comête, n° spécial “chien qui élève des enfants”, les yeux serpilliés de noir, d’élégants buveurs de kawa s’enkahouatant au double onde-martenot on the rocks, la peur pompier, l’oesophage secret qui serpente entre les bars, la sous-pente étouffante des femmes, la canule déroutant les chabadis de l’oreille absolue vers le ventricule gauche, l’arrivée d’une dame sans dents au bal de l’Union Postale Universelle, fécule romanesque surdiluée, l’amour est un gésier qui ne digère jamais, la surmultiplication de nos doutes, sport nocturne d’aujourd’hui, clapier, vide-gousset, zébrure mécanique du pelage des chats pour fin d’enrayer le cycle de terreur.

Les Cycles T. , dijon

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